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La revue de presse

  • Les fruits et les légumes, c’est la vie !

    Les fruits et les légumes, c’est la vie !

    Cinq fruits et légumes quotidiennement, c'est un minimum pour rester en bonne santé. Mais encore faut-il que ces derniers soient de qualité et de saison !

    En avril 2017, le Docteur Blandine Delenne, endocrinologue, et la diététicienne Mireille Laville s’entretiennent avec la Provence pour essayer de comprendre les habitudes des consommateurs français. Retour sur les observations et les conseils de ces deux expertes en la matière.

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    Encourager la consommation de fruits et légumes

    En 1998, la première campagne d’incitation à la consommation de fruits et légumes est lancée dans le cadre du Plan National Nutrition Santé (PNNS). Quels effets ont eu ces campagnes sur la population ?

    Le Docteur Blandine Delenne rappelle au Journal La Provence, qu’a eu lieu une timide augmentation de la consommation de ces produits : en presque 20 ans, la moyenne de consommation de fruits et légumes quotidienne est passée de 350 grammes à 370 grammes. De plus, il faut savoir que cette augmentation est directement due à l’augmentation de la consommation de fruits transformés, et notamment, des compotes. Un apport nutritionnel qui n’est pas comparable avec les vrais fruits et légumes !

    Cependant, si on étudie les tendances sur une période plus large, à savoir, 60 ans, on peut constater une augmentation de 90 kilos par an et par adulte.

    Manger cinq fruits et légumes par jour : mais ça veut dire quoi au juste ?

    En effet, cette expression mérite d’être éclaircie car bien sûr, manger cinq pamplemousses n’a pas le même apport énergétique et nutritionnel que de manger cinq framboises ! Alors qu’en est-il réellement ?

    Comme l’explique Mireille Laville à la Provence, il faut plutôt parler de portions de fruits et légumes. Et un portion équivaut à envrion 400 grammes.

    Attention : il faut préférer les fruits et légumes frais, de saison et locaux. Si possible, ils doivent provenir de l’agriculture raisonnée ou de l’agriculture biologique. Ces critères sont capitaux si l’on veut absorber et exploiter tous les bienfaits et les propriétés fantastiques qu’offrent les fruits et légumes.

    Comment ces fruits et légumes profitent à votre corps ?

    Le Docteur Blandine Delenne a souligné l’impact positif des fruits et des légumes sur le corps et la santé en général. De plus, on sait avec certitude que l’espérance de vie augmente pour toutes les pathologies chroniques que l’on connaît ici, dans le monde occidental.

    A son tour, Mireille Laville vente les mérites des fruits et légumes : chargés en minéraux, vitamines, antioxydants : ces éléments sont essentiels pour assurer le bon fonctionnement de l’organisme. La clé, comme le rappelle la diététicienne, c’est la variété : il faut varier sa consommation de fruits et légumes car à chaque produit ses bienfaits. Quand l'orange renforcera vos défenses naturelles, d'autres légumes vous apporteront des fibres ou encore des vitamines ! Tous sont importants, et c'est aussi pour cela que notre consommation de fruits et légumes doit évoluer avec les saisons !

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  • CHANGEMENTS CLIMATIQUES : LE GRÉ DES SAISONS BOULEVERSÉ, LES ÉTALS DE FRUITS ET LÉGUMES AUSSI !

    CHANGEMENTS CLIMATIQUES :

    LE GRÉ DES SAISONS BOULEVERSÉ, LES ÉTALS DE FRUITS ET LÉGUMES AUSSI  !

    « il faut consommer des fruits et des légumes de saisons » nous répète-t-on à longueur de journée ! Chose qui pourrait paraître évidente mais qui l’est de moins en moins. Avec le réchauffement climatique, on se demande bien si ce précieux conseil est toujours d’actualité avec les changements environnementaux dont nous sommes témoins.

    En attendant, les consommateurs sont déboussolés à la vue des étals, qui réunissent les fruits et légumes d’hiver et d’automne. Ainsi les tomates et les fraises côtoient les citrouilles et les poireaux chez les primeurs, et sur les marchés de fruits et légumes.

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    Fruits d’été, légumes d’hiver dans les paniers fraicheur !

    Nous sommes en octobre, et les températures sont presque estivales. La bonne surprise, c’est que les fruits rouges sont toujours sur les marchés, et ce n’est pas les amateurs de fraises et de framboises qui vous diront le contraire.

    Si les choux, les carottes et les poireaux rappellent l’approche de l’hiver, les fruits et les légumes du soleil n’ont pas encore disparu pour autant. L’automne est bel et bien une période de transition, qui permet aux maraichers de mélanger saveurs et odeurs, couleurs et textures.

    Les producteurs locaux de fruits et légumes profitent des températures estivales

    Les petits agriculteurs locaux ont pu, à leur plus grand bonheur, prolonger la vente des fruits et légumes d’été. Qui n’a jamais rêvé d’un jus de pêche de saison en automne ?

    « Souvent, il y a des gelées un peu plus précoces, ce qui nous a permis de régaler nos consommateurs un peu plus longtemps » plaisante un producteur de la région.

    Faut-il quand même s’inquiéter du réchauffement climatique ?

    Les consommateurs responsables sont ravis, pouvant élaborer des recettes toutes nouvelles alliant savamment fruits d’été, fruits d’hiver, légumes d’hiver, légumes d’été, tout en respectant le côté « fruits et légumes de saisons ». Certes, ce réchauffement climatique procure des avantages aux petits agriculteurs locaux qui rentabilisent leur production et aux consommateurs raisonnés qui se régalent, mais doit-on le voir d’un mauvais œil ?

    Évidemment, ces perturbations climatiques sont parfois favorables aux productions agricoles, mais parfois, cela entraine des catastrophes naturelles. Et si jamais le réchauffement climatique ne cessait ?

    Se tourner vers l’agriculture biologique et raisonnée pour limiter les dégâts

    Pour lutter contre la mise en péril de l’environnement et les catastrophes naturelles, nous nous devons d’adopter un comportement éthique et de devenir progressivement des consommateurs responsables. D’où l’intérêt de se tourner vers des alternatives tels que l’agriculture biologique et raisonnée, les productions écologiques, les paniers bio, et les initiatives locales telles que Yep Nature.

  • UNE CAMPAGNE BIO ET LOCALE POUR SENSIBILISER LES FRANÇAIS A LA CONSOMMATION RESPONSABLE

    UNE CAMPAGNE BIO ET LOCALE POUR SENSIBILISER LES FRANÇAIS A LA CONSOMMATION RESPONSABLE

    Comment devenir un consommateur responsable ?

    Ceux qui se battent au nom de l’environnement ont toujours rêvé de changer les habitudes de consommations. Ils veulent un monde où l’on ne mange que des produits frais, des légumes de saisons, des fruits de la région, des fromages biologiques, du lait issus des vaches vivant dans le pré, des œufs de poules élevées en plein air... Mais ce n’est pas une tâche aisée que de faire adopter des conduites éthiques et durables aux consommateurs... Alors quoi de mieux que de rassembler ces derniers autour d’activités concernant l’agriculture biologique et locale ?

    BIO ET LOCALE BIO ET LOCALE

    En participant à la campagne « Manger bio et local c’est l’idéal » !

    C’est du 16 au 24 septembre 2017 que s’est déroulée dans toute la France la campagne « Manger bio et local c’est l’idéal » afin de sensibiliser les français à la consommation des produits biologiques et locaux. La FNAB (Fédération Nationale d’Agriculture Biologique des régions de France) a organisé la 6ème édition, qui s’est consacrée au commerce équitable Nord/Nord. C’est donc dans la joie et la bonne humeur, autour d’une quantité d’activités diverses et variées que se sont posées des questions relatives à la rémunération des petits producteurs, et à la répartition équitable des revenus issus des exploitations agricoles.

    De l’interaction pour sensibiliser à la consommation raisonnée et éthique

    Marchés paysans, cocktails, foire, projections de films, ciné-débats, rencontres de producteurs locaux, visites de fermes, dégustations de produits frais régionaux, ateliers et parcours pédagogiques, AMAP, concerts, marchés bio... Une foule d’évènements ont eu lieu, permettant aux consommateurs de rencontrer les agriculteurs et les producteurs de leurs régions et ainsi encourager une consommation durable, et plus raisonnée.

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    Biocoop, les Ateliers bio de Provence, la Région PACA.. : des partenaires importants au rendez-vous

    La campagne « Manger bio et local c’est l’idéal » a séduit de nombreux consommateurs mais pas que. Celle-ci a été également soutenue par la Région PACA, la DRAAF PACA, Biocoop, les Ateliers Bio de Provence et d’autres partenaires.

    Pour l’occasion, Bioocoop a donc organisé dans ses magasins des animations telles que des dégustations de produits bio et locaux, des ateliers de cuisines au plus grand plaisir de ses habitués !

  • Les consommateurs abandonnent les super marchés au profit d’une agriculture locale et plus responsable

    Les consommateurs abandonnent les super marchés au profit d’une agriculture locale et plus responsable

    C’est officiel, les gérants des grandes surfaces doivent commencer à penser de nouvelles stratégies de ventes, car ils ont du souci à se faire pour les années à venir :

    Pour la première fois depuis neuf ans, la fréquentation et le chiffre d’affaire des super marchés sont en nette baisse, alors que l’offre locale et régionale se fraie un chemin de plus en plus imposant.

    Pour le bonheur des consommateurs mais aussi des petits producteurs, les initiatives sont nombreuses à se multiplier au niveau régional : paniers biologiques, fruits et légumes des productions locale, produits frais et de saison, agriculture raisonnée, ferme alternative, potagers collectifs, jardins urbains, agriculture régionale, exploitation éco responsable, petites firmes éthiques, comme Yep Nature... Il semblerait bien que les projets alternatifs prônant le respect de l’environnement fleurissent comme les coquelicots au printemps !

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    Une nouvelle responsabilité chez les consommateurs français ?

    Il se pourrait bien que les temps aient changé...

    Un sondage de l’Institut de l’Etude des Marchés et d’Opinion (BVA) révèle que pour les Français, « consommer responsable » passe par une consommation de produits alimentaires issus d’une production locale (pour 91%), de circuits courts (pour 87%), made in France (pour 80%), ou issus du commerce équitable (pour 58%).

    Les gérants des grandes chaines alimentaires feraient donc mieux de se retourner vers des initiatives plus raisonnées s’ils veulent récupérer leurs clients perdus et mettre un terme à la baisse du chiffre d’affaire. Mais pendant ce temps, les petits agriculteurs locaux ont de quoi se réjouir...

    Les petits producteurs prennent du terrain !

    Ce recul des ventes dont témoignent les gérants dans leur grande enseigne a un impact positif pour les petits agriculteurs régionaux et locaux. En effet, les consommateurs et leur nouvelle conscience éthique sont de plus en plus nombreux à se tourner vers ces nouveaux carrefours de la consommation responsable: on dirait que les fruits et les légumes issus de l’agriculture biologique ou de l’agriculture raisonnée sont les nouvelles star des étales !

    Alors ne perdez pas de temps, foncez vous aussi sur le site de Yep Nature pour commander un délicieux panier aux saveurs délicieusement provençales...

  • Un distributeur automatique de... fruits et légumes !

    Un distributeur automatique de... fruits et légumes !

    Dans le Pas-de-Calais, la ferme Guillemant vient d’installer un distributeur automatique de fruits et légumes afin d’assurer le service 24 heures sur 24 !

    L’idée trottait déjà dans la tête de Thomas, fils de Pascal Guillemant, propriétaire de la ferme. L’opportunité s’est présentée, et c’est ainsi qu’un nouveau concept est né. Des fruits, légumes et même des œufs, disponibles 24 heures sur 24, et 7 jours sur 7. Cette invention avait été pensée afin de permettre aux clients de faire leurs courses quand ils en ont le temps.

    Mais ce n’est pas tout, dans ce distributeur, la famille Guillemant, qui travaillait dur, même pendant les fins de semaines, voit une opportunité de se reposer pendant les week-ends.

    « Prochainement, on pourra même régler avec une carte bancaire » assure Thomas.

    Le tout premier DAFL (distributeur automatique de fruits et légumes) semble avoir un avenir prometteur, selon Thomas, qui note qu’une clientèle inhabituelle a éprouvé de l’intérêt pour ce tout nouveau concept.

    Évidemment, les fruits et légumes proposés sont de saison et « la salade sera donc remplacée par de l’endive » poursuit Thomas. Chaque matin, le distributeur automatique est réapprovisionné afin d’assurer la fraicheur des produits.

    Une initiative très prometteuse, qui, on l’espère, en fera germer d’autres !

  • Fruits et légumes : la polémique du sous-vide

    Fruits et légumes : la polémique du sous-vide

    Depuis quelques temps, les supermarchés voient naitre en leur sein des étalages hors du commun, avec des fruits et légumes sous-vide. Déjà que les grandes surfaces classiques n’étaient pas très regardantes vis-à-vis de la politique des emballages, alors là, nous atteignons des records en terme de gaspillage !

    Parfois, les fruits et légumes sont même épluchés à l’avance, du jamais vu ! C’est un centre commercial américain – Whole Foods – qui avait lancé cette « mode » en 2016, et aujourd’hui, le shéma en France.

    fruits et légumes marseille fruits et légumes marseille

    Bien heureusement, ces initiatives avaient provoqué la stupéfaction des consommateurs. Les nombreuses réactions sur les réseaux sociaux ont au moins permis le retrait des « oranges pré épluchées » dans les vastes rayons de l’hyper marché américain.

    Par ailleurs, d’autres consommateurs voyaient, au contraire, les bons côtés de ces emballages excessifs, pensant aux personnes handicapées, ou en difficulté, qui peineraient à éplucher leurs fruits et légumes.

    Terra Eco, un média d’information qui tente de concilier économie et développement durable, avait pointé du doigt les minis carotte en sachet, dénonçant la pratique des grandes surfaces françaises, qui distribuent ces petits apéritifs déjà empaquetés par le géant américain.

    Le problème de ce nouveau mode de consommation sont nombreux : bien que certains y voient une manière plus facile de déguster des fruits et légumes, il reste malheureusement la problématique de la production abusive de déchets, de la hausse des prix des produits vendus, de la baisse de qualité, de la perte de fraicheur, et donc de la perte des vertus des produits emballés...

    De quoi remettre en doute nos manières et nos lieux de consommation... De quoi se tourner vers de nouvelles structures, plus en harmonie avec les défis actuels et les thématiques environnementales.

  • La Provence, une région idéale pour l’agriculture raisonnée et paysanne

    La Provence, une région idéale pour l’agriculture raisonnée et paysanne

    yep nature marseille yep nature marseille

    Souvent les sudistes s’en ventent, le soleil du Sud méditerranéen est presque toujours présent, dans un ciel bleu azur. Il dore nos peaux, hale nos teints, réchauffe nos cœurs, mais permet aussi de faire pousser de bons petits fruits et légumes. Alors tant mieux, dira-t-on, si les initiatives du domaine agricole ne cesse de fleurir ici!

    Les provençaux ont plusieurs raisons de se frotter les mains, et on vous explique pourquoi ! Le soleil fait naitre des sourires mais il fait aussi pousser des idées vertes ! Le climat provençal est favorable à une agriculture riche et variée, et de ce fait, on peut voir germer de plus en plus d’initiatives qui justement, mettent en valeur et exploitent les atouts du Sud, à savoir, un temps propice à la culture des fruits et légumes.

    la provence yep nature marseille la provence yep nature marseille

    Aujourd’hui, nous tenons à parler d’une petite entreprise, la Compagnie des bocaux, qui a vu le jour il y a peu. Cette initiative alternative est sortie de la tête de Saïda & Thomas Palmieri, un couple qui n’avait pas le temps de cuisiner à cause d’un planning chargé. Ce duo a tout abandonné pour solutionner le problème de manque de temps. Tous les deux racontent le « chamboulement » qu’ils ont vécu quand ils se sont lancés, car ce projet n’avait rien à voir avec leur formation de départ. Mais l’envie a été plus forte, bien heureusement pour nous tous, amateurs de bons produits.

    « La compagnie des bocaux, une initiative locale qui vaut le coup ! » Entendra-t-on dire dans les Bouches-du-Rhône et au delà. La Compagnie des bocaux se définit comme une Conserverie artisanale de légumes récoltés et cuisinés frais en Provence, mais quel est son concept, quelles sont ses valeurs ?

    La compagnie des bocaux La compagnie des bocaux

    Le but serait donc de faciliter la consommation de légumes sans que les gens perdent leur temps à les cuisiner. Cette petite entreprise parcourt donc les champs et terroirs provençaux à la recherche de légumes de qualité, pour ensuite en faire des plats cuisinés qui seront mis en bocaux. Bien sûr, tout est certifié 100% local, naturel et de saison. Les produits proposés sont variés, allant de la soupe aux plats cuisinés, en passant par les apéritifs à tartiner, les compotes, les confitures, ainsi que les sauces et condiment.

    Du Lubéron jusqu’à la côte d’Azur, la Compagnie des bocaux sélectionne ceux qui pratiquent l’agriculture raisonnée et paysanne, dans le respect de la Nature.

    En effet, la Compagnie des bocaux s’engage à cultiver les légumes en pleine terre et à les cueillir seulement une fois qu’ils arrivent à maturité. Les légumes sont cuisinés frais, au maximum un jour après la récolte.

    Quant à l’assaisonnement, cette entreprise marseillaise utilise essentiellement de l’huile d’olive de Provence et du sel de Camargue pour ses petits bocaux responsables.

    En plus de cela, il paraît que la Compagnie des bocaux a de l’humour, s’apparentant elle-même à une « solution pour gourmets pressés ».

    Fruits et légumes Marseille Fruits et légumes Marseille

    Voilà donc une initiative que l’équipe Yep Nature ne peut que s’empresser de féliciter !

  • Moins de gâchis, plus de nourris !

    Moins de gâchis, plus de nourris !

    La Banque Alimentaire de l’Aude a lancé un appel aux producteurs de fruits et légumes afin qu’ils ne jettent pas leurs « produits non commercialisables ». Le but de cet appel est de redistribuer à terme, ces denrées aux plus démunis. Le message est clair : « Producteurs de fruits et légumes, ne détruisez pas vos produits non commercialisables : la Banque alimentaire de l'Aude (...) les transformera en confiture, compote, purée ou jus de fruit. Vos dons feront l'objet d'une défiscalisation. ». Une réelle incitation à lutter contre le gaspillage. Cette collecte réapprovisionnera en produits frais les associations s’occupant de distribuer ces produits aux personnes en situation de précarité.

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    En France, chaque individu gaspille environ 80 kilos de nourriture par an, ce qui revient au total à 5,2 millions de tonnes, sans compter le secteur de la distribution, qui gaspille à lui tout seul 2,3 millions de tonnes.

    Alors que ces chiffres effraient un bon nombre de personnes, ils en font réagir certains.

    A Caen, c’est un collectif, appelé la Caentine qui a décidé de « faire les poubelles » à la recherche de produits emballés afin de des distribuer aux plus pauvres. Certains super marchés ont également décidé de donner leurs denrées périmées.

    En Rhône-Alpes, c’est Soizic Ozbolt qui a pris l’initiative de l’« anti-gaspi ». Elle a créé il y a un an, Fwee. Elle se rend chez les producteurs afin d’acheter les produits non commercialisables (faute de calibre, de couleur ou d'apparence), et elle en fait du cuir de fruit (voir notre article sur le cuir de fruit) !

    A Strasbourg, d’autres démarches ont vu le jour. On peut citer Moi moche et bon!, un jus de fruits responsable, fait à partir de « fruits et légumes moches ». En un an, les trois créateurs on su relever le défi : dix points de vente, 2000 bouteilles de jus vendues, soit trois tonnes de fruits moches devenus bons et beaux ! Et ce n’est pas fini, les trois jeunes hommes ont d’autres projets. Ils vont en effet tenter de développer d’autres produits tels que les soupes, les confitures...

    On souhaite en tout cas longue vie et prospérité à tous ces projets anti-gaspi qui s'occupent d'aider les plus démunis !

  • Le cuir de fruits, un moyen efficace contre le gaspillage des fruits !

    Le cuir de fruits, un moyen efficace contre le gaspillage des fruits !

    Yep Nature n’aime pas le gaspillage, et fait en sorte de ne rien jeter, quelles que soient ses initiatives ! Nous nous sommes donc renseignés, afin de savoir s’il y avait un moyen ultime d’empêcher le gaspillage de notre produit phare, les fruits ! Ces petites merveilles de la nature murissent parfois trop vite, et le temps nous manque pour les savourer quand leur chair est d’une maturité parfaite ! Pas toujours évident de tirer une recette à partir de fruits trop mûrs, proches de la purée.

    Mais nous avons trouvé une solution ; celle-ci porte un nom, c’est le cuir de fruits ! Le cuir de fruits feront des plus gourmands les plus heureux. Fait maison, concentré en fruits, ce snack haut en couleur séduira les papilles des plus petits, tout en évitant le gaspillage de ces denrées précieuses !

    Le cuir de fruits d’accord, mais c’est quoi exactement ?

    Fortement concentré en fruits, le cuir de fruits tient son nom de son apparence proche d’une fine feuille de papier colorée. Il est obtenu à partir d’un processus de déshydratation, transformant le fruit mûr en cuir de fruit. Sucré, il se consomme comme une douceur après un repas, au moment d’une petite fin, ou le matin pour nous procurer une énergie sans limite !

    La recette

    Pour obtenir du cuir de fruit, il existe une recette, facile mais un peu longue (entre 6h et 12h en fonction du fruit). Tout d’abord, il faut mixer les fruits, crus ou cuits, jusqu’à obtenir une texture lisse. On peut éventuellement y ajouter du miel, de cannelle, de gingembre, du jus de fruits, des dattes, du sucre de coco, ou du sirop d’agave. Un filet de jus de citron est nécessaire pour empêcher l'oxydation et préserver la couleur des fruits choisis.

    Il faudra ensuite préchauffer le four à 60°C, en chaleur tournante. Sur la plaque recouverte de papier sulfurisé, il suffira d’étaler la pâte obtenue. L’épaisseur ne doit pas excéder le demi millimètre. Il ne reste plus qu’à enfourner toute la nuit voire 12 heures. On obtient une fine feuille de fruits séchés. Le cuir de fruit est déshydraté lorsqu’on peut le détacher facilement dans les coins et qu’il reste souple.

    La majorité des fruits peuvent être transformés en cuirs de fruits (tomates, pommes, abricots, ananas, fraises, bananes, baies, cerises, raisin). Pour gagner du temps, on peut soit enlever le jus en trop dans la purée de fruits ou les mélanger à une texture plus épaisse comme la banane.

    Quand on sort la plaque du four, on découpe des bandes d’environ 4 à 5 cm de largeur, puis on les enroule sur elles-mêmes. Ne reste qu’à les envelopper dans du papier sulfurisé pour mieux les conserver. Le goût du fruit est intense, le cuir fond dans la bouche et garde le parfum longtemps.

  • Donald Trump confirme le retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris

    L’accord de Paris en 6 points clés

    L’accord de Paris a été adopté à l’issu de la COP 21, la Conférence sur le climat qui, en 2015, a invité de nombreux pays à réfléchir ensembles sur les solutions envisageables vis-à-vis de l’inquiétant réchauffement climatique. Mais que promet l’Accord de Paris, signé par les 195 pays présents, dont les Etats-Unis ?

    Limiter la hausse des températures : Objectif 2 degrés Celsius, et pas plus ! C’est l’un des principaux objectifs : Selon les scientifiques, nous nous trouvons dans l’urgence, car au-delà de 2 degrés Celsius, le réchauffement climatique aura des conséquences désastreuses pour la planète. C’est pour cela qu’une telle mesure s’impose. L’accord encourage les Etats à ne pas se cantonner aux 2 degrés, et recommande ainsi de « limiter la hausse des température à 1,5 degré Celsius ». Le seuil de 1,5 degré avait été réclamé par le Canada et de nombreux petits États, menacés par la montée des océans.

    Aider les pays en développement L’accord incite les pays développés à venir en aide aux pays en développement en leur fournissant des ressources financières. Le financement attendu par ces pays a été fixé à 100 milliards de dollars par an jusqu'à 2020. Ces fonds ont pour but d’aider les pays les plus pauvres, pour qui il sera très contraignant d’investir dans une économie plus verte, du fait de leur retard économique et technologique.

    Adieu carbone d'ici 2100 Le texte s’est montré timide sur la question des gaz à effet de serre, ne prévoyant rien de concret à ce sujet, alors que le groupe d’experts avait fortement recommandé l’établissement d’un palier, afin de réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre. Mais cette préconisation a été jugée trop contraignante pour les divers Etats. Toutefois, l'accord prévoit l'objectif d'un monde sans carbone entre 2050 et 2100.

    Des responsabilités communes, mais différenciées Cela signifie tout simplement que les efforts demandés aux pays sont proportionnels à leur part de responsabilité dans le réchauffement climatique. Il s'agit de reconnaître les spécificités de chaque Etat et leurs implications à différents niveaux dans le réchauffement climatique.

    Le premier accord sur le climat à vocation universelle. C’est le premier texte portant sur les enjeux climatiques mondiaux à être adopté par autant de pays. Certains d’entre-nous ont en tête le protocole de Kyoto, signé en 1997, mais ce dernier ne s’appliquait qu’aux pays développés, laissant la possibilité aux autres pays de rattraper leur retard d’un point de vue technologique et économique. Cette fois, c’est 195 pays qui se sont engagés à respecter un accord contraignant pour tenter de préserver la planète.

    Les États-Unis se retirent de l’Accord de Paris

    Ce jeudi 1er juin, le nouveau Président des Etats-Unis a provoqué l’indignation de nombreux pays en renonçant à l’Accord de Paris, qui serait « mauvais pour l’activité économique et l’emploi ». Donald Trump a exprimé sa volonté de relancer l’exploitation du charbon et du pétrole, allant totalement à l’encontre des recommandations faites pendant la COP 21. Le géant Américain est le second producteur de gaz à effet de serre, responsable de 14% des émissions mondiales, et pourtant, ce n’est pas sur lui qu’il faudra compter pour montrer l’exemple. Si l’un des plus gros pollueurs de la planète ne se cantonne pas à respecter l’Accord de Paris, l’objectif 2 degrés Celsius sera compliqué à atteindre...

    Une raison de plus pour agir à l’échelle locale

    Si le leader de la pollution ne souhaite pas respecter l’Accord de Paris, il y a du souci à se faire, mais rien ne sert de se lamenter, mieux vaut agir à l’échelle locale, notre unique champ d’action. Nous ne pouvons pas nous permettre de critiquer les initiatives du Gouvernement Américain si nous ne faisons rien de notre côté. Malgré la décision de Monsieur Trump, certaines entreprises importantes des Etats-Unis ont décidé de se contraindre, quitte à prendre le risque de mettre en péril leur croissance. Alors nous aussi, adoptons les gestes simples : s’ils sont l’affaire de chacun, ces gestes pourraient changer la donne.

    Et pourquoi pas commencer par consommer responsable ?

    En consommant local, nous délaissons les produits importés des Etats-Unis. Les entreprises françaises comme Yep Nature, permettent de promouvoir l’agriculture locale, et donnent un souffle à des alternatives plus raisonnées, et moins polluantes. Bien heureusement, le plaisir des papilles et la consommation éthique sont liés !  Nous pouvons tous agir à notre échelle, alors commençons par les choses qui nous font du bien. Quoi de mieux que des fruits et des légumes frais provenant de l’agriculture raisonnée ? Certains des paniers Yep Nature sont composés de fruits et de légumes de saison, qui ont poussé dans la région provençale, et plus généralement chez nos petits producteurs français. Alors laissez vous tenter par le goût... et l’action responsable.

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