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Archives quotidiennes :

  • Michel d'Oultremont : des clichés de la nature à couper le souffle

    Michel D’Oultremont : des photos de la nature à couper le souffle

    Le portrait d’un photographe passionné

    Tout commence le jour où Michel D’Oultremont, douze ans, regarde pour la première fois le monde, à travers une paire de jumelles. Pour cet enfant, le caractère stupéfiant de la nature est une évidence. A 15 ans, c’est le premier appareil photo. L’aventure commence avec des clichés d’oiseaux, puis de mammifères comme les renards, les cerfs... Son travail le mène lentement mais surement en Ardenne, cette charismatique région belge. En 2016, Michel D’Oultremont devient photographe de la nature alliant dans un prisme commun, sa profession et sa passion.

    Transmettre une émotion

    Au début, le photographe français pratiquait sa passion « à l’affut », allongé au ras des plantes, souvent camouflé, afin de capturer les animaux dans leur intimité la plus totale. Au fil des années de pratique, cet aspect a évolué.

    Aujourd’hui, ce jeune photographe veut faire ressentir à son public une émotion, une atmosphère particulière. Il a pour objectif - sans mauvais jeu de mot - de mettre ses sujets en valeur en travaillant la lumière. « Essayer de mettre un animal dans un environnement féérique avec une lumière incroyable est le défi de tout les instants » précise-t-il avec un enthousiasme fou.

    Jeux de lumières

    Michel d’Oultremont est un fin gourmet de la lumière, puisqu’il joue avec elle, pour tenter de créer des moments uniques aux accents abstraits : « J’essaie de photographier avec mon ressenti. Il y a des images soit très sombres soit très claires, avec des brumes, des contre-jours, où l’on va seulement distinguer les silhouettes des animaux. C’est quelque chose de très personnel, mais je n’aime pas trop les lumières parfaites de midi, ou les lumières qui sont dans mon dos. Je préfère jouer avec cette lumière, cette ambiance, ces ombres, ces atmosphères qu’on peut découvrir dans la nature très tôt le matin, ou très tard le soir. C’est quelque chose qui me parle beaucoup plus que le portrait d’animaux. »

    La Suite des photos

     

  • Réussir son caviar d'aubergine, les trois règles d'or

    Réussir son caviar d’aubergine : les trois règles d’or

    La cuisson parfaite

    L’aubergine est un légume qui cuit très lentement. Dans le caviar, l’aubergine se consomme fondante. Pour obtenir cette texture, avoir recours au four est indispensable. Il existe deux manières de procéder : Soit on place l’aubergine coupée en deux, côté tranché vers le haut à 240°C pendant dix minutes, soit on l’enveloppe de papier d’aluminium en la faisant cuire 25 minutes à 180 °C. L’avantage de ces deux modes de cuisson est qu’ils sont assez diététiques comparés à une cuisson à la poêle.

    Le bon assaisonnement

    La saveur douce de l’aubergine doit être boostée par un assaisonnement pour révéler tout son potentiel gourmand. Ail, oignon, gingembre, thym, cumin, basilic, vinaigre de vin, zeste et jus de citron sans oublier l’huile d’olive, tout est bon pour donner du goût ! Comment procéder ? Après la cuisson, il vous suffit d’écraser la chair de l’aubergine avec de l’huile d’olive et du jus de citron, avant d’ajouter les épices et aromates choisis. Pour celles  et ceux qui font attention à leur ligne : il est possible de remplacer l’huile d’olive par du yaourt : le résultat reste tout aussi crémeux, mais plus léger.

    L’accompagnement idéal

    Si vous optez pour la simplicité, le pain grillé reste la solution pour savourer le caviar d’aubergine. Cependant, d’autres accompagnements sont possibles : tranches de concombre, gros champignons à farcir, petits radis, barquette d’endives, blinis ou encore gressins. On peut aussi revisiter le caviar d’aubergine en le glissant dans des feuilles de brick pour des samossas.

    Alors à vos papilles !

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