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Archives quotidiennes :

  • Donald Trump confirme le retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris

    L’accord de Paris en 6 points clés

    L’accord de Paris a été adopté à l’issu de la COP 21, la Conférence sur le climat qui, en 2015, a invité de nombreux pays à réfléchir ensembles sur les solutions envisageables vis-à-vis de l’inquiétant réchauffement climatique. Mais que promet l’Accord de Paris, signé par les 195 pays présents, dont les Etats-Unis ?

    Limiter la hausse des températures : Objectif 2 degrés Celsius, et pas plus ! C’est l’un des principaux objectifs : Selon les scientifiques, nous nous trouvons dans l’urgence, car au-delà de 2 degrés Celsius, le réchauffement climatique aura des conséquences désastreuses pour la planète. C’est pour cela qu’une telle mesure s’impose. L’accord encourage les Etats à ne pas se cantonner aux 2 degrés, et recommande ainsi de « limiter la hausse des température à 1,5 degré Celsius ». Le seuil de 1,5 degré avait été réclamé par le Canada et de nombreux petits États, menacés par la montée des océans.

    Aider les pays en développement L’accord incite les pays développés à venir en aide aux pays en développement en leur fournissant des ressources financières. Le financement attendu par ces pays a été fixé à 100 milliards de dollars par an jusqu'à 2020. Ces fonds ont pour but d’aider les pays les plus pauvres, pour qui il sera très contraignant d’investir dans une économie plus verte, du fait de leur retard économique et technologique.

    Adieu carbone d'ici 2100 Le texte s’est montré timide sur la question des gaz à effet de serre, ne prévoyant rien de concret à ce sujet, alors que le groupe d’experts avait fortement recommandé l’établissement d’un palier, afin de réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre. Mais cette préconisation a été jugée trop contraignante pour les divers Etats. Toutefois, l'accord prévoit l'objectif d'un monde sans carbone entre 2050 et 2100.

    Des responsabilités communes, mais différenciées Cela signifie tout simplement que les efforts demandés aux pays sont proportionnels à leur part de responsabilité dans le réchauffement climatique. Il s'agit de reconnaître les spécificités de chaque Etat et leurs implications à différents niveaux dans le réchauffement climatique.

    Le premier accord sur le climat à vocation universelle. C’est le premier texte portant sur les enjeux climatiques mondiaux à être adopté par autant de pays. Certains d’entre-nous ont en tête le protocole de Kyoto, signé en 1997, mais ce dernier ne s’appliquait qu’aux pays développés, laissant la possibilité aux autres pays de rattraper leur retard d’un point de vue technologique et économique. Cette fois, c’est 195 pays qui se sont engagés à respecter un accord contraignant pour tenter de préserver la planète.

    Les États-Unis se retirent de l’Accord de Paris

    Ce jeudi 1er juin, le nouveau Président des Etats-Unis a provoqué l’indignation de nombreux pays en renonçant à l’Accord de Paris, qui serait « mauvais pour l’activité économique et l’emploi ». Donald Trump a exprimé sa volonté de relancer l’exploitation du charbon et du pétrole, allant totalement à l’encontre des recommandations faites pendant la COP 21. Le géant Américain est le second producteur de gaz à effet de serre, responsable de 14% des émissions mondiales, et pourtant, ce n’est pas sur lui qu’il faudra compter pour montrer l’exemple. Si l’un des plus gros pollueurs de la planète ne se cantonne pas à respecter l’Accord de Paris, l’objectif 2 degrés Celsius sera compliqué à atteindre...

    Une raison de plus pour agir à l’échelle locale

    Si le leader de la pollution ne souhaite pas respecter l’Accord de Paris, il y a du souci à se faire, mais rien ne sert de se lamenter, mieux vaut agir à l’échelle locale, notre unique champ d’action. Nous ne pouvons pas nous permettre de critiquer les initiatives du Gouvernement Américain si nous ne faisons rien de notre côté. Malgré la décision de Monsieur Trump, certaines entreprises importantes des Etats-Unis ont décidé de se contraindre, quitte à prendre le risque de mettre en péril leur croissance. Alors nous aussi, adoptons les gestes simples : s’ils sont l’affaire de chacun, ces gestes pourraient changer la donne.

    Et pourquoi pas commencer par consommer responsable ?

    En consommant local, nous délaissons les produits importés des Etats-Unis. Les entreprises françaises comme Yep Nature, permettent de promouvoir l’agriculture locale, et donnent un souffle à des alternatives plus raisonnées, et moins polluantes. Bien heureusement, le plaisir des papilles et la consommation éthique sont liés !  Nous pouvons tous agir à notre échelle, alors commençons par les choses qui nous font du bien. Quoi de mieux que des fruits et des légumes frais provenant de l’agriculture raisonnée ? Certains des paniers Yep Nature sont composés de fruits et de légumes de saison, qui ont poussé dans la région provençale, et plus généralement chez nos petits producteurs français. Alors laissez vous tenter par le goût... et l’action responsable.

  • Du bio et du local dans les cantines d’Avignon ?

        A l’heure où les préoccupations environnementales se font sentir, les initiatives vertes sont de plus en plus nombreuses, et tentent de nous faire bénéficier d’une alimentation saine et savoureuse, à partir de fruits et légumes frais, bio, et sans additifs. Focus sur une entreprise qui tente de proposer des solutions alternatives : Local en Bocal produit depuis deux ans du 100% bio et local à Avignon. Cette green start-up a créé une gamme de produits « d’à côté » dans laquelle tous les légumes sont achetés directement auprès d’agriculteurs locaux. Mieux encore, l’entreprise a une nouvelle mission : proposer une gamme de produits dans les cantines scolaires de la région ! 

    Défendre les valeurs d’à côté

    L’objectif de l’entreprise est de créer de l’activité locale tout en respectant l’environnement. Charlotte, la fondatrice fait le point sur les raison de cette initiative : « Je voulais créer une entreprise qui répondent à mes valeurs : taille humaine, créatrice d’emploi, dans le respect de l’homme et dans le respect de l’environnement. Notre développement est dicté par l’équilibre masse salariale/capacité de production/capacité à vendre nos produits. Je ne cherche pas à développer à tout prix. Le bio et le local c’était une évidence pour moi, car c’est ce que je consomme à titre personnel. Le bio pour ses bénéfices environnementaux et sur nos santés, et le local parce que je suis intimement convaincue des bénéfices de l’économie locale. Nos légumes ne voyagent pas depuis l’autre bout du monde alors qu’on est en pleine zone de production. Ils sont récoltés et cuisinés le lendemain ou presque. On peut valoriser les légumes « moches », écartés du marché car trop gros, trop tordus, trop tachés… C’est une économie créatrice d’emplois locaux, créatrice de lien (avec les agriculteurs, avec nos clients que je livre en direct, avec nos consommateurs, que je rencontre souvent, mais aussi avec le réseau économique et social d’Avignon). C’est extrêmement enrichissant. »

    Un combat pour les nouvelles générations

    Local en Bocal a en tête un autre combat : proposer une alimentation saine, goûteuse et locale dans les cantines, afin de sensibiliser les enfants au goût et leur donner l’envie d’une cuisine plus respectueuse de leur santé et de l’environnement. Charlotte explique que pour elle « c’était une évidence depuis le début de l’entreprise. Nous nous sommes d’abord concentrés sur notre gamme « à côté », car on ne peut pas tout faire d’un coup. Mais maintenant nous sommes prêts à produire cette gamme à destination des cantines. En tant que jeune mère de deux enfants scolarisés (et en tant qu’ancienne élève dégoutée par la cantine!) je suis particulièrement sensible aux initiatives qui favorisent le bio et le local dans les cantines, mais aussi le goût! »

    Une campagne de financement participatif

    L’entreprise à lancé une campagne de financement participatif afin d’investir dans du matériel de conditionnement adapté. Les produits de la marque « d’à côté » avaient à l’origine été produits dans un atelier collectif. Depuis 2016, la fondatrice a aménagé un espace de production dédié à la marque sur Avignon, dans une conserverie artisanale. Ainsi, les salariés de Local en Bocal ont toutes les conditions réunies pour exercer leur activité : ils préparent leurs légumes dans leur légumerie, et dispose de tout le matériel nécessaire pour cuisiner, mettre en pot, pasteuriser et stériliser les produits. Toutefois, il manque à l’appel le matériel nécessaire pour pouvoir proposer les produits en magasins et dans les cantines, à savoir une cellule de refroidissement rapide, une deuxième marmite et des scelleuses ! Le financement participatif devrait permettre d’acquérir ce type de matériel.

    Ce type d'alternatives devraient inspirer certains. Du moins, on l'espère !

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