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Archives mensuelles : juin 2017

  • Manger des fruits, oui, mais pas juste après les repas !

    Manger des fruits, oui, mais pas juste après les repas !

    Que se passe-t-il quand les fruits sont mangés après le repas ?

    Les fruits se digèrent très rapidement, beaucoup plus vite que les autres catégories d’aliments. Ce qui veut dire que, si nous mangeons des cerises ou des fraises après le repas, elles resteront longtemps dans l’estomac, sur les autres aliments, en attendant que ces autres aliments soient digérés. Or l’estomac est un milieu évidemment chaud, humide, qui favorise la fermentation. Fraises et cerises vont donc fermenter. D’autant plus qu’elles contiennent, comme tous les fruits,  beaucoup de sucres.

    Leur fructose se transforme alors en alcool, au détriment de la santé générale. Ainsi des gens qui n’ont jamais consommé d’alcool découvrent parfois qu’ils sont atteints de cirrhose du foie !

    Plus généralement manger les fruits après le repas explique souvent les ballonnements, les douleurs diverses, le mal-être digestif, les maux de tête ou le surpoids dont souffrent un grand nombre de personnes. Impossible dans ce cas-là de garder un ventre plat et d‘éviter le surpoids.

    Combien de temps faut-il aux fruits mangés seuls pour être digérés?

    • Il faudra 1 heure à une banane, un avocat ou des fruits secs
    • Il ne faudra qu’une demi heure à une pomme, un abricot, une pêche, des cerises, des fraises, une mangue, ou des tomates.
    • Il faudra 4 heures pour du pain
    • 6 heures pour du beurre ou de l’huile
    • 7 heures pour des protéines animales
    • 9 heures pour des noix ou des amandes.

    Vous devinez les « embouteillages » en perspective ! D’autant plus que ces temps correspondent à des aliments consommés seuls. Vous imaginez bien que ces temps augmentent pour un repas entier.

    Il faut prendre conscience du travail considérable que l’on impose à notre système digestif, et de la perte en énergie tout aussi importante que cela représente. Une digestion perturbée, ce sont des problèmes de poids.

    Quel est donc le meilleur moment pour manger les fruits ?

    Vous avez compris qu’il faut attendre que les autres aliments aient quitté l’estomac pour avaler des fruits. C’est-à-dire sur un estomac vide. C’est l’idéal.

    Manger les fruits loin des repas, cela signifie donc au moins 4 heures après un repas classique, composé de légumes, viande ou céréales et d’un fromage.

    Il est aussi possible de les consommer avant les repas,  au moins une demi heure, pour la majorité des fruits.

    Le cas particulier des melons et des pastèques

    A cause d’une composition spéciale en sucres, eau et fibres, il ne faut que 1/4 d’heure à un melon et à une pastèque pour être digérés. Ils doivent donc être mangés seuls, même pas avec d’autres fruits.

    Ils déclenchent une fermentation importante et immédiate.

    Dans la vie de tous les jours il est parfois difficile de respecter ces temps de digestion, mais on devrait au moins essayer de manger les fruits loin des repas.

    Le Panier Saison Saveur Le Panier Saison Saveur
  • L’avocat, le fruit magique contre le vieillissement cellulaire

    L’avocat, le fruit magique contre le vieillissement cellulaire Vous entendez beaucoup parler des « radicaux libres », ces molécules agressives qui attaquent vos cellules, et même votre ADN. Ils accélèrent le vieillissement et contribuent à déclencher de nombreuses maladies liées à l'âge, comme l'athérosclérose, les problèmes de vue, les démences, et le cancer.

    D'où viennent les radicaux libres ? De la pollution, des produits chimiques, de la cigarette, mais également du fonctionnement normal de vos cellules.

    Pour fonctionner, vos cellules ont besoin de brûler un combustible (le glucose), dans de petites usines électriques appelées mitochondries. C'est cela qui leur fournit de l'énergie pour, par exemple, se contracter dans le cas des cellules musculaires, ou émettre des signaux électriques pour communiquer, dans le cas des cellules nerveuses.

    L’avocat, le fruit magique contre le vieillissement cellulaire L’avocat, le fruit magique contre le vieillissement cellulaire

    Vos cellules fument

    Tout comme un moteur émet toujours un peu de fumée, même s'il est bien réglé, vos cellules « fument » et émettent des radicaux libres lorsqu'elles travaillent, même si vous vivez sainement.

    Plus vous faites de sport, plus vous utilisez votre cerveau, plus vous éprouvez d'émotions, bref, plus vous vivez intensément, plus vous fabriquez de radicaux libres.

    Et il n'existe qu'un seul moyen, dans l'état actuel des connaissances, d'éliminer les radicaux libres : les antioxydants, des substances qui sont naturellement présentes dans votre corps et dans les fruits et légumes frais.

    Le problème est que vos cellules n'absorbent pas facilement les antioxydants que vous mangez. La plupart restent à l'extérieur de vos cellules et sont éliminés de votre organisme sans avoir détruit le moindre radical libre.

    Comment faire pour aider les antioxydants que vous manger à pénétrer dans vos cellules ?

    Les prodigieux effets des graisses

    Il existe un moyen d'augmenter considérablement votre taux d'absorption des antioxydants : manger vos fruits et légumes avec un corps gras. Pas nécessairement du beurre ou de la charcuterie : de nombreux aliments contiennent de bonnes graisses et vous pouvez facilement les manger avec vos fruits ou ajouter à vos plats de légumes : il s'agit des fruits à coque (noix, amandes, noisettes...), de l'avocat (ou l'huile d'avocat), des olives, ainsi que toutes les graines (courge, graines de lin broyées, graines de tournesol).

    L'avocat est très riche en acides gras, mais ce sont de bons acides gras, nécessaires à votre santé.

    Un avocat au petit-déjeuner

    Les avocats sont aussi une puissante source d'acides gras mono-insaturés qui contribuent à :

    • contrôler la glycémie (sucre dans le sang)
    • entretenir la paroi des artères
    • réduire l'hypertension artérielle

    Il est donc conseillé de manger un avocat au petit-déjeuner. Assaisonné d'un jus de citron et d'un filet d'huile d'olive, quelques amandes et une salade de fruits rouges et noirs, cela fait un petit-déjeuner consistant qui permet de se sentir bien et plein d'énergie toute la journée, en faisant des repas modérés le midi et le soir.

    Les autres bienfaits de l’avocat

    Les avocats sont pleins de vitamines très importantes :

    • La vitamine K est importante pour la coagulation du sang. Elle contribue aussi à la solidité de vos os
    • La vitamine B9, sont importantes pour une bonne reproduction cellulaire et le développement de vos tissus
    • La vitamine E protège les tissus contre les radicaux libres
    • La vitamine C renforce le système immunitaire et neutralise les radicaux libres
    • La vitamine B6 renforce elle aussi le système immunitaire, aide aux fonctions nerveuses et à la synthèse des globules rouges.
  • Michel d'Oultremont : des clichés de la nature à couper le souffle

    Michel D’Oultremont : des photos de la nature à couper le souffle

    Le portrait d’un photographe passionné

    Tout commence le jour où Michel D’Oultremont, douze ans, regarde pour la première fois le monde, à travers une paire de jumelles. Pour cet enfant, le caractère stupéfiant de la nature est une évidence. A 15 ans, c’est le premier appareil photo. L’aventure commence avec des clichés d’oiseaux, puis de mammifères comme les renards, les cerfs... Son travail le mène lentement mais surement en Ardenne, cette charismatique région belge. En 2016, Michel D’Oultremont devient photographe de la nature alliant dans un prisme commun, sa profession et sa passion.

    Transmettre une émotion

    Au début, le photographe français pratiquait sa passion « à l’affut », allongé au ras des plantes, souvent camouflé, afin de capturer les animaux dans leur intimité la plus totale. Au fil des années de pratique, cet aspect a évolué.

    Aujourd’hui, ce jeune photographe veut faire ressentir à son public une émotion, une atmosphère particulière. Il a pour objectif - sans mauvais jeu de mot - de mettre ses sujets en valeur en travaillant la lumière. « Essayer de mettre un animal dans un environnement féérique avec une lumière incroyable est le défi de tout les instants » précise-t-il avec un enthousiasme fou.

    Jeux de lumières

    Michel d’Oultremont est un fin gourmet de la lumière, puisqu’il joue avec elle, pour tenter de créer des moments uniques aux accents abstraits : « J’essaie de photographier avec mon ressenti. Il y a des images soit très sombres soit très claires, avec des brumes, des contre-jours, où l’on va seulement distinguer les silhouettes des animaux. C’est quelque chose de très personnel, mais je n’aime pas trop les lumières parfaites de midi, ou les lumières qui sont dans mon dos. Je préfère jouer avec cette lumière, cette ambiance, ces ombres, ces atmosphères qu’on peut découvrir dans la nature très tôt le matin, ou très tard le soir. C’est quelque chose qui me parle beaucoup plus que le portrait d’animaux. »

    La Suite des photos

     

  • Réussir son caviar d'aubergine, les trois règles d'or

    Réussir son caviar d’aubergine : les trois règles d’or

    La cuisson parfaite

    L’aubergine est un légume qui cuit très lentement. Dans le caviar, l’aubergine se consomme fondante. Pour obtenir cette texture, avoir recours au four est indispensable. Il existe deux manières de procéder : Soit on place l’aubergine coupée en deux, côté tranché vers le haut à 240°C pendant dix minutes, soit on l’enveloppe de papier d’aluminium en la faisant cuire 25 minutes à 180 °C. L’avantage de ces deux modes de cuisson est qu’ils sont assez diététiques comparés à une cuisson à la poêle.

    Le bon assaisonnement

    La saveur douce de l’aubergine doit être boostée par un assaisonnement pour révéler tout son potentiel gourmand. Ail, oignon, gingembre, thym, cumin, basilic, vinaigre de vin, zeste et jus de citron sans oublier l’huile d’olive, tout est bon pour donner du goût ! Comment procéder ? Après la cuisson, il vous suffit d’écraser la chair de l’aubergine avec de l’huile d’olive et du jus de citron, avant d’ajouter les épices et aromates choisis. Pour celles  et ceux qui font attention à leur ligne : il est possible de remplacer l’huile d’olive par du yaourt : le résultat reste tout aussi crémeux, mais plus léger.

    L’accompagnement idéal

    Si vous optez pour la simplicité, le pain grillé reste la solution pour savourer le caviar d’aubergine. Cependant, d’autres accompagnements sont possibles : tranches de concombre, gros champignons à farcir, petits radis, barquette d’endives, blinis ou encore gressins. On peut aussi revisiter le caviar d’aubergine en le glissant dans des feuilles de brick pour des samossas.

    Alors à vos papilles !

  • Donald Trump confirme le retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris

    L’accord de Paris en 6 points clés

    L’accord de Paris a été adopté à l’issu de la COP 21, la Conférence sur le climat qui, en 2015, a invité de nombreux pays à réfléchir ensembles sur les solutions envisageables vis-à-vis de l’inquiétant réchauffement climatique. Mais que promet l’Accord de Paris, signé par les 195 pays présents, dont les Etats-Unis ?

    Limiter la hausse des températures : Objectif 2 degrés Celsius, et pas plus ! C’est l’un des principaux objectifs : Selon les scientifiques, nous nous trouvons dans l’urgence, car au-delà de 2 degrés Celsius, le réchauffement climatique aura des conséquences désastreuses pour la planète. C’est pour cela qu’une telle mesure s’impose. L’accord encourage les Etats à ne pas se cantonner aux 2 degrés, et recommande ainsi de « limiter la hausse des température à 1,5 degré Celsius ». Le seuil de 1,5 degré avait été réclamé par le Canada et de nombreux petits États, menacés par la montée des océans.

    Aider les pays en développement L’accord incite les pays développés à venir en aide aux pays en développement en leur fournissant des ressources financières. Le financement attendu par ces pays a été fixé à 100 milliards de dollars par an jusqu'à 2020. Ces fonds ont pour but d’aider les pays les plus pauvres, pour qui il sera très contraignant d’investir dans une économie plus verte, du fait de leur retard économique et technologique.

    Adieu carbone d'ici 2100 Le texte s’est montré timide sur la question des gaz à effet de serre, ne prévoyant rien de concret à ce sujet, alors que le groupe d’experts avait fortement recommandé l’établissement d’un palier, afin de réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre. Mais cette préconisation a été jugée trop contraignante pour les divers Etats. Toutefois, l'accord prévoit l'objectif d'un monde sans carbone entre 2050 et 2100.

    Des responsabilités communes, mais différenciées Cela signifie tout simplement que les efforts demandés aux pays sont proportionnels à leur part de responsabilité dans le réchauffement climatique. Il s'agit de reconnaître les spécificités de chaque Etat et leurs implications à différents niveaux dans le réchauffement climatique.

    Le premier accord sur le climat à vocation universelle. C’est le premier texte portant sur les enjeux climatiques mondiaux à être adopté par autant de pays. Certains d’entre-nous ont en tête le protocole de Kyoto, signé en 1997, mais ce dernier ne s’appliquait qu’aux pays développés, laissant la possibilité aux autres pays de rattraper leur retard d’un point de vue technologique et économique. Cette fois, c’est 195 pays qui se sont engagés à respecter un accord contraignant pour tenter de préserver la planète.

    Les États-Unis se retirent de l’Accord de Paris

    Ce jeudi 1er juin, le nouveau Président des Etats-Unis a provoqué l’indignation de nombreux pays en renonçant à l’Accord de Paris, qui serait « mauvais pour l’activité économique et l’emploi ». Donald Trump a exprimé sa volonté de relancer l’exploitation du charbon et du pétrole, allant totalement à l’encontre des recommandations faites pendant la COP 21. Le géant Américain est le second producteur de gaz à effet de serre, responsable de 14% des émissions mondiales, et pourtant, ce n’est pas sur lui qu’il faudra compter pour montrer l’exemple. Si l’un des plus gros pollueurs de la planète ne se cantonne pas à respecter l’Accord de Paris, l’objectif 2 degrés Celsius sera compliqué à atteindre...

    Une raison de plus pour agir à l’échelle locale

    Si le leader de la pollution ne souhaite pas respecter l’Accord de Paris, il y a du souci à se faire, mais rien ne sert de se lamenter, mieux vaut agir à l’échelle locale, notre unique champ d’action. Nous ne pouvons pas nous permettre de critiquer les initiatives du Gouvernement Américain si nous ne faisons rien de notre côté. Malgré la décision de Monsieur Trump, certaines entreprises importantes des Etats-Unis ont décidé de se contraindre, quitte à prendre le risque de mettre en péril leur croissance. Alors nous aussi, adoptons les gestes simples : s’ils sont l’affaire de chacun, ces gestes pourraient changer la donne.

    Et pourquoi pas commencer par consommer responsable ?

    En consommant local, nous délaissons les produits importés des Etats-Unis. Les entreprises françaises comme Yep Nature, permettent de promouvoir l’agriculture locale, et donnent un souffle à des alternatives plus raisonnées, et moins polluantes. Bien heureusement, le plaisir des papilles et la consommation éthique sont liés !  Nous pouvons tous agir à notre échelle, alors commençons par les choses qui nous font du bien. Quoi de mieux que des fruits et des légumes frais provenant de l’agriculture raisonnée ? Certains des paniers Yep Nature sont composés de fruits et de légumes de saison, qui ont poussé dans la région provençale, et plus généralement chez nos petits producteurs français. Alors laissez vous tenter par le goût... et l’action responsable.

  • Du bio et du local dans les cantines d’Avignon ?

        A l’heure où les préoccupations environnementales se font sentir, les initiatives vertes sont de plus en plus nombreuses, et tentent de nous faire bénéficier d’une alimentation saine et savoureuse, à partir de fruits et légumes frais, bio, et sans additifs. Focus sur une entreprise qui tente de proposer des solutions alternatives : Local en Bocal produit depuis deux ans du 100% bio et local à Avignon. Cette green start-up a créé une gamme de produits « d’à côté » dans laquelle tous les légumes sont achetés directement auprès d’agriculteurs locaux. Mieux encore, l’entreprise a une nouvelle mission : proposer une gamme de produits dans les cantines scolaires de la région ! 

    Défendre les valeurs d’à côté

    L’objectif de l’entreprise est de créer de l’activité locale tout en respectant l’environnement. Charlotte, la fondatrice fait le point sur les raison de cette initiative : « Je voulais créer une entreprise qui répondent à mes valeurs : taille humaine, créatrice d’emploi, dans le respect de l’homme et dans le respect de l’environnement. Notre développement est dicté par l’équilibre masse salariale/capacité de production/capacité à vendre nos produits. Je ne cherche pas à développer à tout prix. Le bio et le local c’était une évidence pour moi, car c’est ce que je consomme à titre personnel. Le bio pour ses bénéfices environnementaux et sur nos santés, et le local parce que je suis intimement convaincue des bénéfices de l’économie locale. Nos légumes ne voyagent pas depuis l’autre bout du monde alors qu’on est en pleine zone de production. Ils sont récoltés et cuisinés le lendemain ou presque. On peut valoriser les légumes « moches », écartés du marché car trop gros, trop tordus, trop tachés… C’est une économie créatrice d’emplois locaux, créatrice de lien (avec les agriculteurs, avec nos clients que je livre en direct, avec nos consommateurs, que je rencontre souvent, mais aussi avec le réseau économique et social d’Avignon). C’est extrêmement enrichissant. »

    Un combat pour les nouvelles générations

    Local en Bocal a en tête un autre combat : proposer une alimentation saine, goûteuse et locale dans les cantines, afin de sensibiliser les enfants au goût et leur donner l’envie d’une cuisine plus respectueuse de leur santé et de l’environnement. Charlotte explique que pour elle « c’était une évidence depuis le début de l’entreprise. Nous nous sommes d’abord concentrés sur notre gamme « à côté », car on ne peut pas tout faire d’un coup. Mais maintenant nous sommes prêts à produire cette gamme à destination des cantines. En tant que jeune mère de deux enfants scolarisés (et en tant qu’ancienne élève dégoutée par la cantine!) je suis particulièrement sensible aux initiatives qui favorisent le bio et le local dans les cantines, mais aussi le goût! »

    Une campagne de financement participatif

    L’entreprise à lancé une campagne de financement participatif afin d’investir dans du matériel de conditionnement adapté. Les produits de la marque « d’à côté » avaient à l’origine été produits dans un atelier collectif. Depuis 2016, la fondatrice a aménagé un espace de production dédié à la marque sur Avignon, dans une conserverie artisanale. Ainsi, les salariés de Local en Bocal ont toutes les conditions réunies pour exercer leur activité : ils préparent leurs légumes dans leur légumerie, et dispose de tout le matériel nécessaire pour cuisiner, mettre en pot, pasteuriser et stériliser les produits. Toutefois, il manque à l’appel le matériel nécessaire pour pouvoir proposer les produits en magasins et dans les cantines, à savoir une cellule de refroidissement rapide, une deuxième marmite et des scelleuses ! Le financement participatif devrait permettre d’acquérir ce type de matériel.

    Ce type d'alternatives devraient inspirer certains. Du moins, on l'espère !

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